Nouvelles

Visites gratuites pour tout savoir sur les arbres de Côte Saint-Luc

Côte Saint-Luc, le 13 août 2009 – Trois promenades commentées de 90 minutes sont proposées gratuitement aux résidants de Côte Saint-Luc, leur offrant la chance de mieux connaître les arbres qui enjolivent le voisinage.

Dans la forêt urbaine : Les arbres de Côte Saint-Luc, une série présentée en trois volets, sera animée par Bronwyn Chester, auteure d’un guide de l’Université McGill sur les arbres. La première promenade, prévue le 26 août, propose une visite du parc des Vétérans et du parc Nathan Shuster. La deuxième aura lieu le 2 septembre, dans le secteur du chemin Bailey et du chemin Merton; et la troisième, le 9 septembre dans le secteur allant de l’avenue Westminster à l’avenue Blossom. Toutes les visites se déroulent de 17 h 30 à 19 h.

« Peu d’entre nous connaissent le nom des arbres qui font partie de notre décor de tous les jours. Ces visites commentées sont conçues pour sensibiliser les gens à la valeur et à la variété des arbres de leur quartier. Il ne faut pas tenir pour acquis notre forêt urbaine, car les arbres que nous entretenons protègent l’air que nous respirons et offrent un couvert de verdure à notre milieu de vie. »

Pour vous inscrire, téléphonez à la Bibliothèque publique Eleanor London Côte Saint-Luc au 514-485-6900, poste 4205, ou rendez-vous sur place.

La Bibliothèque publique Eleanor London Côte Saint-Luc est située au 5851, boul. Cavendish, et elle est ouverte tous les jours de 10 h à 22 h. Pour plus d’information concernant la bibliothèque, téléphonez au 514-485-6900 ou visitez www.elcslpl.org.

-30-

Pour plus d’information, veuillez communiquer avec : Mona Turner, 514-485-6900, poste 4205 ou mturner@cotesaintluc.org.

Côte Saint-Luc honorera la protectrice d’Anne Frank durant la Deuxième Guerre mondiale à la Promenade des droits de la personne,

Côte Saint-Luc, le 16 juin 2009 – La Ville de Côte Saint-Luc dévoilera une plaque en l’honneur de Miep Gies le mercredi 1er juillet à 17 h 30, à la Promenade des droits de la personne. Avec l’aide d’autres citoyens allemands, Miep Gies a gardé Anne Frank et sa famille en sécurité en les cachant pendant l’occupation des Pays-Bas par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale. Après l’arrestation et la déportation d’Anne, Mme Gies a découvert et préservé son journal qui a ensuite été publié après la guerre.

« Miep Gies a risqué d’être tuée ou envoyée dans un camp de travail pour avoir caché la famille Frank, a rappelé le maire Anthony Housefather. Tout comme d’autres personnes dont nous avons honoré la mémoire sur notre Promenade des droits de la personne, Miep Gies a mis sa propre sécurité en péril pour aider les autres et, à sa façon, combattre un mal horrible. »

Miep Gies est née à Vienne en 1909. À l’âge de 11 ans, elle est envoyée dans une famille d’accueil aux Pays-Bas à cause des restrictions alimentaires en Autriche. En 1933, l’homme d’affaires Otto Frank l’engage comme employée de bureau. M. Frank avait fui l’Allemagne avec sa femme Edith et leurs filles, Margot et Anne, pour échapper aux lois discriminatoires à l’endroit des citoyens juifs.

En mai 1940, les Pays-Bas capitulent devant l’Allemagne nazie. Pendant les années de l’Occupation, Miep Gies refuse de se joindre aux associations nazies locales, tout en sachant ce qu’elle risque à cause de son opposition. Comme en Allemagne, les nazis adoptent des lois discriminatoires envers les Juifs et, en juillet 1942, ils commencent à les déporter vers les camps de concentration.

C’est dans ce contexte de discrimination raciale et de violence qu’Otto Frank demande à Miep Gies si elle veut bien prendre soin des membres de sa famille en les cachant dans les pièces isolées à l’arrière de l’immeuble où sont les bureaux de sa compagnie. Malgré le risque que cela représente pour elle-même et pour ceux qui l’aideront, elle accepte. La famille Frank et cinq autres personnes resteront cachées là jusqu’au 4 août 1944, alors qu’un informateur anonyme dévoilera l’existence de la cachette à la police secrète nazie. Toutes les personnes qui s’y trouvent alors sont transportées dans des camps de concentration.

Le 5 mai 1945, les troupes canadiennes libèrent les Pays-Bas. Otto Frank a survécu aux camps de concentration et il retourne à Amsterdam. Lorsqu’il apprend que sa femme et ses filles ont été tuées, Miep Gies lui remet le journal d’Anne qu’elle avait découvert et gardé sur son bureau sans le lire. En 1947, Otto Frank publie le journal d’Anne en néerlandais. Il est ensuite publié en anglais sous le titre Anne Frank, The Diary of a Young Girl (Anne Frank : Le journal d’une jeune fille)

Après la guerre, Miep Gies a travaillé pour Otto Frank alors qu’il s’occupait de compiler et d’éditer le journal de sa fille, et elle s’est ensuite consacrée à parler du journal et à répondre aux lettres envoyées de partout dans le monde. Après la mort d’Otto Frank, en 1980, elle a aussi continué à faire campagne contre les négateurs de l’Holocauste.

« Sans le courage de Miep Gies et celui d’autres personnes comme elle, il n’y aurait pas eu de Journal d’Anne Frank », rappelle la conseillère Ruth Kovac, qui préside la cérémonie sur la Promenade des droits de la personne avec les conseillers Mike Cohen et Steven Erdelyi.

La Promenade des droits de la personne (située au parc Pierre Elliott Trudeau, 6975 ch. Mackle), a été inaugurée en 2000 et elle est dédiée aux hommes et aux femmes qui ont assuré la défense des droits humains.

Pour en savoir plus sur les autres personnes honorées, le public est invité à consulter www.cotesaintluc.org/fr/Promenade

- 30 -

Pour plus d’information : Darryl Levine, Directeur des Affaires publiques et des communications,
514-485-8905, dlevine@cotesaintluc.org

Plus de 65 000 km de patrouille bénévole pour la prévention du crime à Côte Saint-Luc

Côte Saint-Luc, le 27 avril 2009 – Au cours du mois de mars, les Citoyens en patrouille bénévoles (vCOP) ont consigné 375 heures de patrouille, soit 2 550 km dans les rues de la ville, renforçant ainsi la protection des résidants, comme le souligne le membre du conseil responsable de la sécurité publique.

« Les bénévoles vCOP ont participé aux recherches pour retrouver une personne disparue, ils ont signalé une barrière brisée protégeant l’accès à une garderie, ainsi que 20 portes de garage et une porte de résidence laissées ouvertes, pour ne nommer que quelques-unes de leurs interventions. »

La Ville de Côte Saint-Luc tiendra une séance d’information le mardi 5 mai, à 19 h, à l’auditorium de l’hôtel de ville de Côte Saint-Luc (5801 boul. Cavendish) pour les résidants qui souhaitent se joindre à vCOP.

Travaillant avec la Sécurité publique de Côte Saint-Luc, les Services médicaux d’urgence (SMU) et le Service de police de la Ville de Montréal, les bénévoles vCOP patrouillent dans la ville, ils surveillent et signalent tout problème et toute activité suspecte. Côte Saint-Luc a été la première ville au Québec à implanter ce programme novateur de surveillance-de-quartier-sur-roues, en 2006. Des programmes similaires existent aussi dans d’autres communautés au Canada et aux États-Unis.

Environ 70 bénévoles patrouillent dans les rues de Côte Saint-Luc, dans des véhicules spécialement identifiés, à pied ou à vélo. Dans leur rôle d’observateur partout dans la ville, les bénévoles signalent aux autorités locales les situations d’urgence ou non urgentes. Une cotisation unique de 75 $ sert à défrayer le coût des uniformes et des accessoires.

Depuis sa création en juillet 2006, les bénévoles de vCOP ont fait 11 572 heures de patrouille, soit 65 126 km dans les rues de la ville, ce qui est équivaut à sept voyages aller-retour entre Montréal et Los Angeles.

Pour plus d’information ou pour vous joindre au programme vCOP, veuillez téléphoner au 514 485-6800, envoyez un courriel à vcop@CoteSaintLuc.org, ou visitez www.CoteSaintLuc.org/en/vcop.

-30-

Pour plus d’information : Darryl Levine, Directeur des Affaires publiques et des communications,
514-485-8905, dlevine@cotesaintluc.org

 

Côte Saint-Luc amorce la réfection de plus du tiers de ses conduites endommagées

Côte Saint-Luc, le 15 avril 2009 – La Ville de Côte Saint-Luc a commencé la semaine dernière les travaux prévus en 2009 sur son réseau d’infrastructures de l’eau et s’attend à ce que les travaux effectués cette année contribuent à réduire d’environ un tiers le nombre de bris des canalisations souterraines.

Pour 2009, la ville a planifié de réparer les conduites souterraines dans 31 rues, au coût de 5 millions de dollars. La plus grande partie du financement de ce projet provient des fonds d’infrastructure des gouvernements du Canada et du Québec. Le travail consiste à insérer un chemisage protecteur à l’intérieur des conduites, aux endroits plus faibles, pour prévenir les fuites, une technique moins coûteuse que l’excavation et le remplacement des vieilles conduites.

« Lorsque la Ville de Côte Saint-Luc a pris le contrôle du réseau, le 1er janvier 2006, nous avons fait des infrastructures de l’eau une priorité, indique le maire Anthony Housefather. Nous avons étudié l’état du réseau d’aqueduc et d’égout afin de déterminer la façon la plus avantageuse d’investir dans nos infrastructures. Nous prévoyons que les réparations de cette année aideront à réduire de plus du tiers les bris de conduites d’eau. Ainsi, notre ville et ses résidants devraient profiter des améliorations apportées au réseau pour les 50 prochaines années. »

Une signalisation a été installée dans les rues de la ville aux endroits où les travaux sont en cours. Les résidants recevront aussi une lettre les informant des travaux devant être effectués sur leur rue.

Pour minimiser les interruptions du service d’aqueduc, Côte Saint-Luc installera sur les rues affectées un réseau de surface temporaire pour l’alimentation en eau. Il y aura toutefois une interruption de service pour environ deux heures au moment de l’installation du nouveau réseau, mais par la suite le service sera fiable et sécuritaire. Le réseau de surface est moins dérangeant que l’excavation des rues, une procédure invasive qui rendrait difficile ou impossible pour les résidants de conduire leur voiture jusqu’à leur entrée.

« Il s’agit d’un projet d’envergure qui affecte beaucoup de résidants, affirme le conseiller Mitchell Brownstein, membre du conseil responsable des Travaux publics. Cependant, nous minimisons les inconvénients pour les résidants en communiquant avec eux à l’avance, en utilisant un réseau de surface temporaire pour l’alimentation en eau durant les travaux, évitant ainsi d’avoir à excaver la chaussée, et en prévenant même les interruptions de service temporaires lors des fêtes religieuses quand les résidants ont besoin d’eau pour préparer les repas. »

L’eau qui circule dans le réseau temporaire d’alimentation de surface est vérifiée régulièrement au moyen d’une série de tests pour assurer que sa qualité dépasse les normes de sécurité.

Des travaux de réparation seront entrepris sur les rues suivantes : av. Alpine (entre le ch. Fleet et le ch.Merton), boul. Cavendish (au sud du ch. Kildare), av. Parkhaven (entre le ch. Kildare et l’av. Trinity), av. Pinedale (entre le ch. Baily et le ch. Fleet), et av. Randall (entre le ch. Baily et le ch. Fleet). Les travaux sur les autres rues seront effectués plus tard.

Côte Saint-Luc a dépensé ou mis de côté plus de 11 millions de dollars pour les réparations, l’entretien et l’amélioration de notre réseau d’infrastructure de l’eau, de 2006 à 2009.

-30-

Pour plus d’information : Darryl Levine, Directeur des Affaires publiques et des communications,
514-485-8905, dlevine@cotesaintluc.org

Les résidants ont jusqu’au 31 mars pour choisir leur bac bleu

Côte Saint-Luc, le 27 février 2009 – Les résidants de Côte Saint-Luc ont jusqu’au 31 mars pour choisir entre trois formats de bacs bleus, qui seront livrés au printemps aux maisons unifamiliales et aux duplex.

« En 2008, Côte Saint-Luc a instauré le recyclage dans les immeubles d’appartements et les condominiums. Cette initiative a contribué à faire augmenter notre taux global de recyclage et à réduire la quantité d’ordures envoyées aux sites d’enfouissement. Avec l’introduction en 2009 des nouveaux bacs bleus de plus grandes dimensions pour les maisons unifamiliales et les duplex, nous espérons améliorer encore notre taux de recyclage, déclare le maire Anthony Housefather.»

Les bacs bleus sont disponibles en trois formats, soit 120 litres, 240 litres et 360 litres. Les résidants recevront un dépliant détaillé par la poste avec plus d’information. Les résidants peuvent indiquer leur choix en laissant un message au 514-485-6868 poste 5555, en complétant le formulaire Web à ecoCSL.org ou en se rendant à l’hôtel de ville (5801, boul. Cavendish), en semaine entre 8 h 30 et 16 h 30.

Si les résidants ne communiquent leur choix avant le 31 mars 2009, ils recevront automatiquement le bac bleu de format moyen (240 L). Le nouveau bac bleu roulant arrivera en mai ou juin. Les résidants doivent utiliser leur bac bleu dès qu’ils le reçoivent. Nous commencerons à collecter les contenus des nouveaux bacs bleus dès qu’ils seront livrés, parce que les camions de recyclage utiliseront un bras mécanique pour lever les bacs bleus et en verser le contenu dans le camion. Ces camions ne peuvent être utilisés pour la collecte des anciennes boîtes bleues.

« Nous reconnaissons que l’industrie du recyclage accuse un recul en raison de la crise économique actuelle. Nous vous encourageons à continuer de recycler les articles plutôt que de les jeter aux ordures, et nous vous incitons aussi à réduire la quantité de déchets domestiques que vous produisez et à réutiliser lorsque c’est possible, affirme le maire Housefather.»

Afin d’obtenir le plus bas prix pour la collecte du recyclage, Côte Saint-Luc s’est joint à treize autres municipalités de banlieue sur l’île de Montréal qui adopteront les nouveaux bacs bleus de plus grandes dimensions pour les maisons unifamiliales et les duplex. Ces bacs remplacent les anciennes boîtes bleues en usage depuis les années 1980.

« Tandis que les sites d’enfouissement de l’île de Montréal et des environs sont presque arrivés à saturation et doivent graduellement fermer leur porte, le gouvernement du Québec nous a chargés d’augmenter le taux de détournement des déchets de l’enfouissement vers le recyclage et la récupération des matières organiques. Nous devons réduire, réutiliser puis recycler, affirme la conseillère Dida Berku, responsable du dossier de l’environnement. »

Outre offrir plus d’espace pour entreposer les recyclables, avec ces nouveaux bacs, il ne sera plus nécessaire d’en trier le contenu. Les résidants pourront mélanger le papier, le carton, le plastique, le métal et le verre dans le nouveau bac bleu. Et puisqu’il est muni de roues, le nouveau bac sera plus facile à déplacer jusqu’au bord de la rue. Il a aussi un couvercle pour protéger le contenu de la pluie et de la neige, ce qui évite que le vent puisse disperser les matières recyclables dans la rue le jour de la collecte.

Les propriétaires d’une maison unifamiliale et duplex ont été facturé un tarif unique de 50 $ sur leur compte de taxes. Les propriétaires d’un duplex, recevront un bac bleu de 240 L à partager avec leur locataire, puisqu’un seul bac a été facturé leur compte de taxes. Pour commander un deuxième bac bleu (au coût de 50 $), les résidants peuvent téléphoner au 514-485-6868, poste 5555 avant le 31 mars.

-30-

Pour plus d’information : Darryl Levine, Directeur des Affaires publiques et des communications,
514-485-8905, dlevine@cotesaintluc.org

La ville, partenaires et participants ont recueilli 2 500 $ pour le Manoir Ronald McDonald

CSL helps raise $2,500 for Ronald McDonald House at Winter Carnival 2009

Les conseillers Allan J. Levine, Ruth Kovac, Mitchell Brownstein, Mike Cohen, le maire Anthony Housefather et le directeur des loisirs et des parcs David Taveroff présentent 2 500 $ au Manoir Ronald McDonald dimanche le 8 février 2009 pendant le Carnaval d'hiver de Côte Saint-Luc.

Le Manoir offre un deuxième chez-soi aux familles qui ont un enfant gravement malade traité dans un hôpital de Montréal. L’information sur le Manoir est disponible au www.rmhc.ca.

La ville et les cols bleus signent une convention collective

Mayor Anthony Housefather

Le maire Anthony Housefather coupe un gâteau après avoir signé une nouvelle convention collective avec les cols bleu de la ville


La Ville de Côte Saint-Luc et le Syndicat des Cols bleus regroupés de Montréal, local 301, syndicat représentant les employés cols bleus de Côte Saint-Luc, ont signé une nouvelle convention collective le vendredi 13 février à 14 h 30, à l’hôtel de ville de Côte Saint-Luc. La nouvelle convention collective sera en vigueur jusqu’au 31 décembre 2012.

« La convention collective que nous avons négociée apporte des résultats favorables autant pour Côte Saint-Luc que pour ses employés cols bleus, annonce le maire Anthony Housefather. Cette entente tient compte des besoins particuliers de notre ville, ce qui n’était pas possible lorsque Côte Saint-Luc faisait partie de la mégaville de Montréal. »

Voici un aperçu des points saillants de la convention collective : le retour à la semaine de 38 et 39 heures comme avant les fusions (selon la nature du travail effectué) et l’introduction des quarts de travail réguliers de nuit et de fin de semaine – des mesures qui réduiront les coûts liés aux heures supplémentaires; des augmentations de salaire de 1,5 à 2,5 pour cent par année pour la durée de la convention; le droit de la ville à l’embauche d’étudiants qui seront visés seulement par certaines clauses de la convention collective; un gel des jours de maladie et des jours de vacances; le retour au système d’avant les fusions en ce qui concerne les journées mobiles et les jours fériés; des relevés de paye sans papier   procédé plus efficace qui permet d’économiser du temps; des descriptions de tâches mises à jour et mieux adaptées aux besoins de la ville; une meilleure collaboration entre la ville et le syndicat pour les mesures disciplinaires lorsque c’est nécessaire; des règles claires sur la permanence, et la mise sur pied de programmes visant l’amélioration du travail par la formation collaborative.

« Comme il est spécifié dans le document, cette convention collective reflète la volonté des parties d’instaurer de nouvelles pratiques en matière de relations de travail et de collaborer à la mise au point de nouvelles façons de réaliser la mission de la ville concernant les services et les utilités publiques au meilleur coût possible, dans le meilleur intérêt des citoyens et des employés », affirme le conseiller Mitchell Brownstein, conseiller responsable des Travaux publics.

Selon les saisons, de 45 à 90 employés du syndicat des cols bleus sont à l’emploi de Côte Saint-Luc, précise le maire. Ces employés effectuent différentes tâches, incluant sans s’y limiter le déneigement, la réparation des nids-de-poule, le nettoyage des parcs et la plantation des fleurs.

« Les travailleurs cols bleus aiment vraiment travailler pour la Ville de Côte Saint-Luc et nos relations déjà harmonieuses avec eux ont beaucoup aidé tout au long des négociations, indique le maire Housefather. Je suis très fier du fait que toutes les négociations ont été menées à l’interne par la ville, et je profite de l’occasion pour féliciter Nadia Di Furia, notre directrice des ressources humaines, ainsi que tous les autres qui ont participé aux négociations, du côté de la ville comme du côté du syndicat. Les négociations se sont déroulées avec collégialité, dans le respect mutuel et sans perdre de vue l’objectif qui était de conclure une convention collective avantageuse pour les deux parties. Je crois que nous avons réalisé notre objectif. »

Côte Saint-Luc et le syndicat représentant les employés cols bleus signent une convention collective

Côte Saint-Luc, le 13 février 2009 – La Ville de Côte Saint-Luc et le Syndicat des Cols bleus regroupés de Montréal, local 301, syndicat représentant les employés cols bleus de Côte Saint-Luc, ont signé une nouvelle convention collective le vendredi 13 février à 14 h 30, à l’hôtel de ville de Côte Saint-Luc. La nouvelle convention collective sera en vigueur jusqu’au 31 décembre 2012.

« La convention collective que nous avons négociée apporte des résultats favorables autant pour Côte Saint-Luc que pour ses employés cols bleus, annonce le maire Anthony Housefather. Cette entente tient compte des besoins particuliers de notre ville, ce qui n’était pas possible lorsque Côte Saint-Luc faisait partie de la mégaville de Montréal. »

Voici un aperçu des points saillants de la convention collective : le retour à la semaine de 38 et 39 heures comme avant les fusions (selon la nature du travail effectué) et l’introduction des quarts de travail réguliers de nuit et de fin de semaine – des mesures qui réduiront les coûts liés aux heures supplémentaires; des augmentations de salaire de 1,5 à 2,5 pour cent par année pour la durée de la convention; le droit de la ville à l’embauche d’étudiants qui seront visés seulement par certaines clauses de la convention collective; un gel des jours de maladie et des jours de vacances; le retour au système d’avant les fusions en ce qui concerne les journées mobiles et les jours fériés; des relevés de paye sans papier   procédé plus efficace qui permet d’économiser du temps; des descriptions de tâches mises à jour et mieux adaptées aux besoins de la ville; une meilleure collaboration entre la ville et le syndicat pour les mesures disciplinaires lorsque c’est nécessaire; des règles claires sur la permanence, et la mise sur pied de programmes visant l’amélioration du travail par la formation collaborative.

« Comme il est spécifié dans le document, cette convention collective reflète la volonté des parties d’instaurer de nouvelles pratiques en matière de relations de travail et de collaborer à la mise au point de nouvelles façons de réaliser la mission de la ville concernant les services et les utilités publiques au meilleur coût possible, dans le meilleur intérêt des citoyens et des employés », affirme le conseiller Mitchell Brownstein, conseiller responsable des Travaux publics.

Selon les saisons, de 45 à 90 employés du syndicat des cols bleus sont à l’emploi de Côte Saint-Luc, précise le maire. Ces employés effectuent différentes tâches, incluant sans s’y limiter le déneigement, la réparation des nids-de-poule, le nettoyage des parcs et la plantation des fleurs.

« Les travailleurs cols bleus aiment vraiment travailler pour la Ville de Côte Saint-Luc et nos relations déjà harmonieuses avec eux ont beaucoup aidé tout au long des négociations, indique le maire Housefather. Je suis très fier du fait que toutes les négociations ont été menées à l’interne par la ville, et je profite de l’occasion pour féliciter Nadia Di Furia, notre directrice des ressources humaines, ainsi que tous les autres qui ont participé aux négociations, du côté de la ville comme du côté du syndicat. Les négociations se sont déroulées avec collégialité, dans le respect mutuel et sans perdre de vue l’objectif qui était de conclure une convention collective avantageuse pour les deux parties. Je crois que nous avons réalisé notre objectif. »

-30-

Pour plus d’information : Darryl Levine, Directeur des Affaires publiques et des communications,
514-485-8905, dlevine@cotesaintluc.org

Le maire et les conseillers de Côte Saint-Luc mettent sur pied un fond d’assistance aux résidants de leur ville jumelle Ashkelon

Federation CJA Ashkelon CSL Fund

Le maire de Côte Saint-Luc, Anthony Housefather, et les membres du conseil municipal ont remis le 19 janvier des chèques pour une valeur de plus de 1 100 $ à Susan Szalpeter (centre), directrice des finances à la Fédération CJA, en vue d’appuyer les citoyens de la ville d’Ashkelon, Israël, ville jumelée à Côte Saint-Luc. Aucun fonds publique n'a été utilisé.

Nous invitons les résidants à contribuer l’équivalent pour appuyer notre ville jumelle. Les résidants peuvent envoyer un chèque directement à la Fédération CJA, à l’ordre de « Fédération CJA Fond Ashkelon-CSL ».

Ashkelon est une ville côtière de 109 000 habitants. Déjà en juillet 2006, des roquettes lancées par le Hamas à partir de la bande de Gaza atteignaient Ashkelon. Le 1er mars 2008, sept résidants d’Ashkelon ont été blessés et les tirs ont aussi causé des dommages matériels. Aujourd’hui, les roquettes à longue portée tirées par le Hamas ciblent facilement la ville.

Le maire et les conseillers de Côte Saint-Luc mettent sur pied un fond d’assistance aux résidants de leur ville jumelle Ashkelon

Côte Saint-Luc, le 20 janvier 2009 – Le maire de Côte Saint-Luc, Anthony Housefather, et les membres du conseil municipal ont remis hier soir des chèques pour une valeur de plus de 1 100 $ à Susan Szalpeter, directrice des finances à la Fédération CJA, en vue d’appuyer les citoyens de la ville d’Ashkelon, Israël, ville jumelée à Côte Saint-Luc.

« Notre objectif est d’acheter des ordinateurs pour les enfants d’Ashkelon qui vivent dans des abris anti bombe depuis les trois dernières semaines, a déclaré le maire Housefather, et nous invitons les résidants à contribuer l’équivalent pour appuyer notre ville jumelle. »

Les résidants peuvent envoyer un chèque directement à la Fédération CJA, à l’ordre de « Fédération CJA Fond Ashkelon-CSL ».

Ashkelon est une ville côtière de 109 000 habitants. Déjà en juillet 2006, des roquettes lancées par le Hamas à partir de la bande de Gaza atteignaient Ashkelon. Le 1er mars 2008, sept résidants d’Ashkelon ont été blessés et les tirs ont aussi causé des dommages matériels. Aujourd’hui, les roquettes à longue portée tirées par le Hamas ciblent facilement la ville.

« Dans notre ville jumelle, les gens sont menacés sans discrimination par des tirs de roquettes depuis 2006, ajoute la conseillère Dida Berku, qui est allée à Ashkelon l’an dernier et qui a constaté sur place les dommages physiques et psychologiques causés par les tirs de roquette sur les villes israéliennes dans les huit dernières années. Nous devons agir pour aider les habitants d’Ashkelon à traverser cette longue crise. »

Des représentants de chaque ville se rendent visite annuellement depuis plus de 30 ans. Les conseillers Dida Berku, Mitchell Brownstein, Glenn J. Nashen et Mike Cohen de Côte Saint-Luc ont tous effectué des visites officielles à Ashkelon. Le 28 juin 1988, les Jardins Ashkelon furent inaugurés derrière le complexe de l’hôtel de ville/bibliothèque de Côte Saint-Luc pour souligner le 40e anniversaire de l’indépendance d’Israël.

« Depuis août 2005, les gens dans le sud d’Israël ont été frappés par 5 000 roquettes et tirs de mortier, souligne le conseiller Glenn J. Nashen, ancien président du comité de la ville jumelle. Nous tenons à exprimer notre soutien indéfectible aux habitants d’Ashkelon et notre espoir de paix au Moyen Orient. »

« Les écoles et les étudiants ont été affectés par les tirs de roquettes dans la dernière année et les cours ont été perturbés, a précisé Steven Erdelyi, conseiller responsable des relations entre les villes jumelles. Les fonds recueillis pourront être consacrés à l’achat d’ordinateurs pour les jeunes qui ne peuvent fréquenter l’école pendant la crise actuelle et aussi pour l’avenir. »

Quant au conseiller Brownstein, il a rencontré le maire suppléant d’Ashkelon et un groupe de dix représentants de la ville en septembre 2008.

« Nous avons discuté la possibilité de créer un parc Côte Saint-Luc à Ashkelon ainsi que d’autres projets conjoints », a ajouté le conseiller Brownstein.
- 30 -

Pour plus d’information : Darryl Levine, Directeur des Affaires publiques et des communications,
514-485-8905, dlevine@cotesaintluc.org

Côte Saint-Luc dépasse ses objectifs avec la collecte porte-à-porte de matières organiques

Côte Saint-Luc, le 19 janvier 2009 – Durant les douze premières semaines de collecte des matières organiques à Côte Saint-Luc, la ville a recueilli 215 tonnes (472 000 livres) de résidus alimentaires et de jardinage… plus que le poids d’un Boeing 747.

« Nous avons dépassé nos objectifs pour la quantité de déchets à détourner vers les installations de compostage, a déclaré le maire Anthony Housefather, et nos résidants ont démontré que les gens sur l’île de Montréal sont prêts à faire un petit changement dans leur façon de disposer des ordures ménagères. »

Côte Saint-Luc estime qu’un ménage produit en moyenne 40 livres (18 kilogrammes) d’ordures ménagères par semaine. Les 5 000 maisons unifamiliales et duplex qui participent au programme de collecte de matières organiques – qu’on appelle aussi le programme du bac brun – déposent chaque semaine dans le bac brun environ huit livres (3,6 kilogrammes) de résidus alimentaires et de jardinage, ce qui représente environ 50 pour cent de leurs déchets organiques. Le reste des déchets vont dans le bac bleu, dans le contenant à ordures, ou, s’il s’agit de résidus domestiques dangereux ou de déchets de construction, ils sont apportés au dépôt des Travaux publics de Côte Saint-Luc, au 7100 chemin Mackle.

Côte Saint-Luc transporte les matières organiques vers un site de compostage situé à Montréal-Est et exploité par la compagnie EBI. Les matières y sont transformées en un riche compost. En revanche, lorsque les matières organiques sont envoyées à un site d’enfouissement (dépotoir), elles se décomposent et libèrent du méthane, un gaz à effets de serre environ 25 fois plus puissant que le dioxyde de carbone. Environ 38 pour cent des émissions totales de méthane proviennent des sites d’enfouissement.

« Chaque fois que vous mettez vos restes de table dans votre bac brun, vous aidez à réduire la quantité d’émissions de gaz à effets de serre dans la région montréalaise, affirme la conseillère Dida Berku, conseillère responsable des questions environnementales. Les résidants de Côte Saint-Luc font donc plus que simplement produire du compost pour jardins. Nous aidons aussi à réduire les émissions de gaz à effets de serre. »

Selon un rapport publié en 2007 par Recyc-Québec et Éco-entreprises Québec, 47 pour cent des ordures ménagères serait compostable et un autre 40 pour cent serait recyclable.

Côte Saint-Luc a été la première ville sur l’île de Montréal à mettre en œuvre la collecte porte-à-porte des matières organiques pour toutes les maisons unifamiliales et tous les duplex, afin de recueillir les restes de fruits et légume, de pâtes, sachets de thé, viande, tonte de gazon, fleurs et bien plus encore. Des programmes similaires sont actuellement en vigueur dans tout le Canada.

« Notre programme de collecte des matières organiques a été relativement facile à mettre sur pied, moins coûteux aussi que ce que plusieurs imaginaient grâce au financement provincial, et il est populaire auprès des résidants, précise le conseiller Steven Erdelyi qui a analysé d’autres programmes avant de collaborer au lancement à Côte Saint-Luc. Nous espérons devenir une des premières municipalités au Québec à atteindre l’objectif provincial qui consiste à détourner 60 pour cent de ses déchets. D’après les commentaires positifs que nous recevons de nos citoyens, je crois que nous y arriverons. »

Les résidants sont invités à visiter ecoCSL.org ou à téléphoner au 514-485-6868 pour plus d’information.

- 30 -

Pour plus d’information : Darryl Levine, Directeur des Affaires publiques et des communications,
514-485-8905, dlevine@cotesaintluc.org

Côte Saint-Luc adopte son budget 2009

Côte Saint-Luc, le 16 décembre 2008 – Le conseil municipal de Côte Saint-Luc a adopté, hier soir, le budget de fonctionnement de la Ville de Côte Saint-Luc pour l’année financière 2009. Le budget de fonctionnement 2009 est de 54 millions de dollars, ce qui représente une hausse de 1,9 pour cent pour une propriété dont la valeur a augmenté en moyenne de 36 pour cent avec la mise en vigueur du rôle d’évaluation 2007-2010. L’augmentation de 1,9 pour cent est inférieure au taux d’inflation.

« Le conseil est attentif aux contraintes qu’exerce la récession économique sur un grand nombre de familles et il comprend que les résidants sont préoccupés par leur situation financière et leurs épargnes, affirme le maire Anthony Housefather. Nous avons réexaminé attentivement l’ensemble de nos programmes et services, puis nous avons prévu les ressources nécessaires pour mettre en œuvre certains programmes et services nouveaux en prenant soin d’équilibrer ces ajouts par des compressions budgétaires dans tous les services de la ville afin de continuer à offrir des services de qualité à un coût raisonnable. La dernière année a été exceptionnellement chargée de défis à cause des fortes hausses affectant le coût de certains de nos contrats, comme le déneigement et l’asphalte; le conseil et le personnel ont donc consacré beaucoup de temps à revoir les dépenses pour arriver à maintenir la hausse moyenne de taxes en deçà de deux pour cent. »

Compte de taxes foncières
Le propriétaire d’une résidence unifamiliale dont la valeur foncière a augmenté du taux moyen de 36 pour cent paiera 1,90 pour cent de plus qu’en 2008 en taxes foncières. Pour d’autres, l’avis d’imposition individuel pourra être moindre ou plus élevé, selon la variation de leur évaluation inscrite au rôle d’évaluation étalé sur quatre ans, lequel a attribué à certaines propriétés une hausse de valeur plus forte qu’à d’autres. Pour aider à minimiser l’impact des augmentations de valeur dépassant la moyenne pour Côte Saint-Luc, soit 36 pour cent, la Ville de Côte Saint-Luc a réduit son taux d’imposition sur toutes les propriétés.

À la suite des réformes du conseil d’agglomération de l’île de Montréal en 2008, la Ville de Montréal n’enverra plus de comptes de taxes aux résidants de Côte Saint-Luc. Maintenant, c’est la Ville de Côte Saint-Luc qui établit les taux de taxes foncières, perçoit les taxes et envoie l’argent à l’agglomération en fonction d’une formule mathématique équitable approuvée par le gouvernement du Québec. Les résidants recevront ce compte de taxes unique de Côte Saint-Luc à la fin de janvier 2009. Le compte de taxes foncières doit être acquitté en deux versements, soit le 26 février et le 28 mai 2009.

En 2009, les propriétaires de maisons unifamiliales et de duplex devront faire un paiement unique de 50 $ pour l’achat d’un nouveau bac de recyclage couvert de couleur bleue, dont ils pourront choisir la taille. En outre, la Ville de Côte Saint-Luc continuera de percevoir une taxe d’eau et appliquera les revenus de cette taxe à sa réserve financière spéciale pour l’eau. Les taxes perçues seront utilisées pour payer la firme d’ingénieurs-conseils Dessau inc. pour l’entretien et l’amélioration des infrastructures de l’eau à Côte Saint-Luc, pour acheter l’eau de la Ville de Montréal, et pour rembourser à Montréal la dette associée à l’acquisition du réseau de distribution de l’eau sur le territoire de Côte Saint-Luc. Tout comme les taxes municipales, la taxe d’eau est basée sur la valeur imposable des immeubles résidentiels et non résidentiels.

Budget de fonctionnement
Cette année encore, le conseil municipal et l’équipe de direction ont procédé selon la méthode budgétaire rigoureuse qui est utilisée dans le secteur privé. Au lieu de reconduire le budget précédent en le majorant au besoin, la méthode du budget base zéro a été utilisée en réévaluant en détail les fonctions de chaque service et en justifiant toutes les dépenses. Ce processus budgétaire permet au conseil et à l’équipe de direction d’allouer les ressources de façon plus efficace puisqu’il est basé sur les besoins réels et les vraies priorités, qu’il permet une meilleure compréhension du budget global, encourage les directeurs à utiliser les ressources plus efficacement pour améliorer les opérations, et correspond aux objectifs de la ville en matière de responsabilité financière.

Budget d’immobilisations
Tout comme le budget de fonctionnement permet la planification et le contrôle à court terme des besoins courants d’exploitation, le budget d’immobilisations constitue un outil pour planifier et contrôler à long terme les projets d’envergure et les besoins en capitaux, comme le remplacement des rues et trottoirs, le renouvellement et les réparations d’égouts, la réparation des édifices municipaux, la modernisation et l’amélioration des parcs, piscines et équipement, le remplacement et la modernisation des véhicules municipaux.

Le budget triennal d’immobilisations est de 20,4 millions de $ en 2009, 5,8 millions de $ en 2010, et 5,4 millions de $ en 2011. La Ville de Côte Saint-Luc continuera à maximiser le recours aux subventions disponibles pour les immobilisations, comme le Fonds de la taxe sur l’essence, le FIMR, et les subventions aux sports et loisirs du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS). Le centre intergénérationnel/aquatique a été identifié comme un projet possible pour 2009, au coût d’environ 15 millions de $. La Ville de Côte Saint-Luc a soumis au MELS une demande de subvention de 7,5 millions de $ qui permettra de couvrir la moitié des coûts du projet. La municipalité attend de recevoir une réponse positive du MELS avant d’aller de l’avant.

La Ville réunit les groupes communautaires

Le comité des relations intercommunautaires de Côte Saint-Luc, présidé par le conseiller Mike Cohen, a convoqué une rencontre à la Congrégation Or Hahayim, le 2 novembre 2008.

Des représentants de différents organismes communautaires et d’institutions établies dans la ville étaient présents. Ils ont fait le point sur les questions relatives à Côte Saint-Luc, notamment le nouveau programme de collecte des matières organiques, et ont profité de l’occasion pour échanger des renseignements.

The Côte Saint-Luc Intercommunity Relations Committee

Au premier rang : le conseiller Mitchell Brownstein; le rabbin Moise Ohana, leader spirituel de la Congrégation Or Hahayim; le conseiller Mike Cohen, président du comité des relations intercommunautaires; le conseiller Allan J. Levine

Debout, de gauche à droite : Arnold Rosner, Magen David Adom canadien pour Israël; Sharon Bitensky, B’nai Brith Canada; David Smajovits, JPPS-Bialik; Momy Bouzaglou, président, Congrégation Or Hahayim; Sheldon Weinstein, directeur exécutif, Congrégation Beth Zion; Roger Dahan, directeur exécutif, Congrégation Or Hahayim; Ruth Najman, Agence Ometz; Brita Brown, CSSS Cavendish; Claire Valiquette, CSSS Cavendish;  Joseph Panunto, paroisse St. Richard’s; Armand Moyal, Congrégation Kol Yehuda; Tye Hunt, assistant-technicien en matières résiduelles, environnement et sécurité, à la Ville de Côte Saint-Luc; le rabbin Yehuda Benoliel, Congrégation juive francophone Chouva Israël.

La collecte des matières organiques commence lundi à Côte Saint-Luc

Côte Saint-Luc, 17 octobre 2008 – Après le succès qu’a connu le projet-pilote auprès de 500 résidences, Côte Saint-Luc étendra son programme de collecte de matières organiques à toutes les maisons unifamiliales et à tous les duplex à compter du lundi le 20 octobre 2008 à 8h.

Lundi le 20 octobre, les matières organiques seront ramassée dans la région sud-ouest de Côte Saint-Luc, sur le chemin Baily et toutes les rues au sud. Les trois autres sections de la Côte Saint-Luc suivront le mardi, jeudi et vendredi. Voir le calendrier de collecte au www.CoteSaintLuc.org/fr/bacbrun.

« Côte Saint-Luc s’engage à devenir une ville écoresponsable, déclare le maire Anthony Housefather. Toronto et d’autres villes ontariennes font déjà la collecte porte à porte de matières organiques depuis plusieurs années, et Côte Saint-Luc est l’une des villes qui ouvrent la voie au Québec à ce chapitre. »

Présentement, les résidants déposent chaque semaine papier, plastique, verre et aluminium dans un bac bleu dont le contenu est ramassé chaque semaine. Ils mettront maintenant les restes de nourriture et les résidus de jardinage dans un bac brun fourni par la ville, dont le contenu sera aussi ramassé chaque semaine. Ce qui reste (comme certains types de plastique ou le styromousse) sera jeté aux ordures.

Les sacs plastiques ne sont pas permis dans le bac brun. Seuls les sacs compostables certifiés et des sacs en papier sont permis dans le bac brun.

En septembre, toutes les maisons unifamiliales et tous les duplex ont reçu un bac brun, un bac de cuisine et du matériel informatif, ainsi qu’un DVD contenant toutes les explications nécessaires. Les familles on reçu également l’information sur le nouvel horaire pour la cueillette des ordures et la cueillette des matières organiques.

Pour en savoir plus sur la collecte de matières organiques, visitez www.CoteSaintLuc.org/fr/bacbrun.

-30-

Pour plus d’information : Darryl Levine, Directeur des Affaires publiques et des communications, 514-485-8905, dlevine@cotesaintluc.org

La Bibliothèque publique Eleanor London Côte Saint-Luc adore les jeudis !

Côte Saint-Luc, 14 octobre, 2008 – La Bibliothèque publique Eleanor London Côte Saint-Luc est fière de présenter une programmation diversifiée pour les jeudis soirs. Voici ce qui vous est offert cet automne : un concert avec les Boréades de Montréal (16 octobre), une soirée littéraire avec la Librairie Monet (23 octobre) et le Salon des écrivains (13 novembre).

Le Conseil des arts de Montréal en tournée et la bibliothèque présentent L'Ensemble Les Boréades de Montréal avec un concert baroque La Calisto ou Théâtre et musique animé par Francis Colpron, le jeudi 16 octobre à 19h30.  Fondés en 1991 par Francis Colpron, Les Boréades de Montréal s'associent dès le départ à des musiciens de talent qui désirent partager avec le public leur passion pour la musique du XVIIe et du XVIIIe siècles. L'ensemble adopte une approche d'interprétation fidèle à l'essence de l'époque, tant par le respect des règles de la pratique ancienne que par l'utilisation d'instruments baroques. Les Boréades créent, produisent et diffusent des concerts et des disques (enregistrement sous étiquette ATMA). Le groupe a gagné de nombreux prix, y compris le prix Opus, et ils ont fait de nombreuses tournées, tant chez nous qu’à l’étranger, et participent à plusieurs festivals prestigieux.  

Jeudi 23 octobre à 19h30 Laurent Borrego de la Librairie Monet sera à la bibliothèque pour partager avec nous ses recommandations en matière de littérature québécoise.  On y discutera d’auteurs francophones d’ici et des nouveautés.

On vous invite à prendre un bon café et un petit délice avec nous pour cette présentation de livres en français.

Le Salon des écrivains se déroulera le 13 novembre à 19h. Les écrivains de notre quartier liront des extraits de leurs œuvres.  Vivianne M. Schinasi-Silver, Raphaël Lévy et Maurice Elia sont trois des écrivains qui vont lire.  Les auteurs qui ont publié un livre et qui veulent participer sont invités à appeler au 514-685-6900, poste 4205.

Les billets pour Les Boréades en concert sont au coût de 3 $.

Des laissez-passer pour la Soirée littéraire avec la Librairie Monet sont disponibles.

Les billets pour le Salon des écrivains sont au coût de 2 $.

La Bibliothèque publique Eleanor London Côte Saint-Luc est située au 5851 boulevard Cavendish et elle est ouverte de 10h à 22h chaque jour. Pour plus d’information, appelez 514-485-6900 ou visitez notre site internet www.bpelcsl.org.

- 30 -

Pour plus d’information, contactez : Mona Turner, 514-485-6900 poste. 4205 ou mturner@cotesaintluc.org.