Côte Saint-Luc demande au gouvernement du Québec de permettre les réunions hybrides à distance et en personne 

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Le conseil municipal de Côte Saint-Luc a adopté à l’unanimité, le lundi 11 avril, une résolution visant à demander au gouvernement du Québec de permettre aux membres du conseil d’assister aux réunions à distance, par exemple au moyen d’un logiciel de vidéoconférence.  

Visionnez l’adoption de la résolution

De mars 2020 à mars 2022, le gouvernement du Québec a permis aux membres des conseils municipaux de participer à des réunions à distance. Dans le cas du conseil municipal de Côte Saint-Luc, les membres du conseil ont tenu des réunions à l’aide du logiciel de vidéoconférence Zoom, qui ont ensuite été diffusées en direct sur YouTube. Le public a pu soumettre par courriel ses questions pour la période de questions. Lors de la réunion du 11 avril, le public pouvait s’inscrire pour poser des questions à distance via Zoom. 

La réunion du 11 avril 2022 a été la première à se tenir dans la salle du Conseil de l’hôtel de ville depuis le début de la pandémie. 

La demande d’autoriser les réunions hybrides à distance/en personne est conforme à l’objectif de la Ville de créer des moyens permettant aux personnes ayant des risques en matière de santé de participer aux activités municipales. La Ville continue d’offrir des programmes à distance à la Bibliothèque publique de Côte Saint-Luc et au Service des loisirs et parcs. Elle étudie également les moyens de créer des espaces à moindre risque dans les bâtiments municipaux.

L’objectif est de s’assurer que nul n’est laissé pour compte au moment où la société recommence à s’ouvrir.

Citations 

« Les 24 derniers mois ont montré comment les outils de vidéoconférence permettent aux élus de se consacrer aux affaires publiques depuis n’importe quel endroit.  Bien que les réunions en personne soient à nouveau obligatoires, le conseil municipal estime que la législation québécoise devrait être modifiée pour permettre aux élus de participer à distance. Les élus ayant des problèmes médicaux sous-jacents ne devraient pas avoir à décider s’ils doivent privilégier leur fonction de conseiller avant leur santé. » – Maire Mitchell Brownstein