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Le maire de Côte Saint-Luc appelle Montréal à renforcer l’ordre public et à protéger les communautés vulnérables

Le maire de Côte Saint-Luc, Mitchell Brownstein, a écrit à la mairesse de Montréal, Valérie Plante, à la suite de la décision de la Ville de Montréal de ne pas entendre le mémoire de Côte Saint-Luc sur la sécurité avant la fin du mandat actuel de la Commission de la sécurité publique.

Ce mémoire, préparé en août 2025, propose une série de mesures concrètes pour réaffirmer l’ordre public et protéger les communautés vulnérables à Montréal. Alors que le cabinet de la mairesse Plante avait encouragé Côte Saint-Luc à soumettre ce document à la Commission, celle-ci a confirmé qu’elle ne l’accepterait pas pour présentation.

« Compte tenu de l’urgence de ces enjeux, la Ville de Côte Saint-Luc publiera ces recommandations sur son site Web et encouragera une discussion publique sur les avantages de ces mesures pour le maintien de l’ordre public », a déclaré le maire Brownstein.

Mémoire

Recommandations principales de Côte Saint-Luc

Le mémoire propose six mesures clés afin de renforcer l’ordre public tout en respectant la Charte canadienne des droits et libertés :

  • Recalibrer le modèle de maintien de l’ordre – S’éloigner du modèle de « gestion négociée » trop tolérant et donner à la police le mandat d’intervenir rapidement contre les discours haineux, l’intimidation et les blocages illégaux lors des manifestations.
  • Donner au service de police l’appui politique nécessaire – Assurer aux agents de première ligne que la Ville les appuiera lorsqu’ils interviennent légalement contre les discours haineux et l’intimidation, et émettre des directives claires confirmant que l’incitation à la haine ne sera pas tolérée.
  • Adopter un règlement anti-masque ciblé – Élaborer un règlement précis interdisant le port de couvre-visages lorsqu’il est utilisé à des fins d’intimidation près de sites sensibles, tout en prévoyant des exemptions claires (pratique religieuse, santé et sécurité, intempéries, événements festifs ou culturels).
  • Doter la police de caméras portatives – Déployer des caméras corporelles afin d’accroître la transparence, de réduire les plaintes et de renforcer la confiance du public, comme le réclament déjà le SPVM, son syndicat et la population.
  • Créer des « zones tampons » – Interdire les manifestations à proximité immédiate de sites vulnérables tels que les lieux de culte, les écoles, les hôpitaux et les centres communautaires, en s’inspirant des précédents mis en place dans d’autres villes canadiennes.
  • Sécuriser les espaces privés et institutionnels – Clarifier l’autorité de la police afin de pouvoir démanteler rapidement les campements ou occupations illégales sur des terrains privés institutionnels, comme les campus universitaires, sans devoir recourir uniquement à la sécurité privée.

Prochaines étapes

Le maire Brownstein a souligné que ces mesures sont déjà appliquées avec succès dans d’autres juridictions canadiennes et internationales. « La Ville de Montréal a non seulement les outils juridiques, mais aussi la responsabilité morale d’agir. Protéger les communautés contre l’intimidation et la haine ne fragilise pas la démocratie – cela la renforce. »

Le mémoire complet est disponible sur le site Web de la Ville de Côte Saint-Luc.

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