Différentes méthodes, mêmes conseils
Il existe des dizaines d’arnaques. Certaines se font au téléphone, d’autres à la porte ou par courriel. Mais la plupart sont faciles à reconnaître parce qu’elles ont trois choses en commun.
- L’urgence
Les fraudeurs veulent vous paniquer pour que vous ne preniez pas le temps de réfléchir.
« Votre petit-fils a été arrêté et a besoin d’argent pour la caution! »
« Vous devrez payer des frais de retard! »
« Si vous ne payez pas, vous aurez des problèmes! »
« Je sais quels sites gênants vous avez visités et je vais tout dire à votre famille! » - L’argent ou les renseignements personnels
Les fraudeurs demandent un paiement, un virement, des cartes-cadeaux ou des infos sensibles comme votre NAS, vos infos bancaires ou vos codes de sécurité.
Ils diront par exemple :
« Votre petit-enfant est dans le pétrin, vous devez transférer de l’argent! »
« J’ai besoin de vos identifiants bancaires! »
« Quel est votre numéro d’assurance sociale? »
« Payez, sinon je vais vous humilier! » - Le secret
Les fraudeurs ne veulent pas que vous en parliez à quelqu’un. Ils disent souvent :
« N’en parlez à personne. »
« N’appelez pas votre famille. »
Quoi faire?
- Raccrochez.
- Supprimez le courriel.
- Fermez la porte.
Et si c’était vraiment la banque / l’Agence du revenu / le médecin?
Probablement pas. Pour être sûr, appelez la banque au numéro derrière votre carte de crédit. Autrement dit, trouvez le vrai numéro et téléphonez vous-même. Ainsi, vous saurez à qui vous parlez vraiment.
Et souvenez‑vous :
- Les voix peuvent être imitées.
- L’afficheur peut être falsifié.
- Les lettres et sites web peuvent être truqués.
- Les histoires peuvent être inventées.
Resources
Gouvernement du Canada
- Protégez-vous contre les fraudes
- Fraudes par index A-Z
- Sécurisez vos comptes
- Que faire si vous êtes victime d’une fraude
Service de Police de la Ville de Montréal (SPVM)